comment écrire un roman
Comment écrire un roman : la méthode complète (idée → publication) | ZedWrite
Apprenez comment écrire un roman de A à Z : idée, personnages, structure, scènes, premier jet, révision et publication KDP. Méthode claire, checklists et modèles + IA en copilote a
15 min · Publié le 21 mai 2026

Il y a un moment très particulier, juste avant d’écrire un roman.
Vous avez une envie. Une scène qui clignote. Un personnage qui insiste. Et, juste après, cette petite phrase qui coupe les jambes : *« Je n’y arriverai pas. »* Parce que le roman, dans l’imaginaire collectif, c’est la “grande” forme. La montagne. Le projet qu’on démarre avec une énergie folle… et qu’on laisse mourir au chapitre 7, entre deux obligations et une bonne dose de culpabilité.
Ce guide est là pour remettre les choses à l’endroit — sans vous vendre un miracle, et sans vous faire la morale.
Pas une pluie de conseils gentils du type “écrivez tous les jours” (ça peut aider, oui), mais une **chaîne de décisions** : quoi choisir, dans quel ordre, et quoi faire quand ça coince. À la fin, vous aurez :
- une méthode complète **idée → publication**,
- des **modèles prêts à remplir** (logline, fiche personnage, plan, scène),
- des **checklists** à chaque étape,
- un **plan de travail sur 30 jours** (ou 12 semaines),
- et une façon saine d’utiliser l’IA comme **copilote** (pas comme pilote automatique).
> **Définition (featured snippet)** : Écrire un roman, c’est transformer une idée (promesse de genre + conflit) en une suite de scènes qui font évoluer des personnages vers une résolution, puis réviser pour obtenir une lecture fluide, cohérente et émotionnellement satisfaisante.
Le fil rouge, si vous en voulez un : votre objectif n’est pas d’écrire “un bon roman” d’un coup. Votre objectif est d’écrire **un roman finissable**, puis de le rendre bon.
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La méthode en 9 étapes (vue d’ensemble)
> **How-to (featured snippet)** > 1) Définissez le genre et la promesse (ce que le lecteur doit ressentir). 2) Formulez une logline avec conflit et enjeu. 3) Créez un protagoniste (désir, peur, faille) et un antagoniste. 4) Choisissez une structure (3 actes ou 5 actes) et placez 8–15 jalons. 5) Écrivez scène par scène (objectif–obstacle–pivot). 6) Terminez un premier jet sans éditer. 7) Révisez en passes (structure, personnages, style). 8) Faites relire. 9) Préparez la publication (synopsis/blurb, couverture, format).
Gardez cette séquence sous les yeux : elle évite la plupart des sorties de route (page blanche, milieu mou, intrigue qui s’affaisse, révision qui n’en finit plus).
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Idée : trouver un concept qui tient debout (et qui donne envie)
Un roman commence rarement par “une idée” au sens abstrait. Il commence par une **promesse** : une expérience que vous proposez au lecteur. Suspense, frisson, romance, catharsis, émerveillement…
1) Choisir votre genre = choisir votre contrat émotionnel
Avant même l’intrigue, posez ceci : **qu’est-ce que le lecteur vient chercher ?**
- **Thriller / polar** : tension, danger, révélations, une logique qui se referme.
- **Romance** : intensité émotionnelle, relation centrale, satisfaction (souvent un HEA/HFN selon sous-genre).
- **Fantasy** : monde, quête, magie, montée en puissance.
- **Littérature blanche** : regard, voix, vérité humaine.
Ce n’est pas une prison. C’est une boussole.
**Mini-checklist “promesse de genre”** - Quel sentiment doit dominer (peur, désir, émerveillement, mélancolie) ? - Quelles scènes “attendues” le lecteur veut-il (tropes) ? - Quel niveau de rythme (page-turner vs contemplatif) ?
2) Le test de l’idée : “Et si… ?” + conflit + enjeu
Une idée de roman devient vraiment exploitable quand on y voit tout de suite :
- un **personnage sous pression**,
- un **conflit central** (quelque chose résiste),
- un **enjeu clair** (qu’est-ce qui arrive si ça échoue ?).
**Modèle “Et si”** - *Et si* [situation inhabituelle] arrivait à [type de personnage]… *et qu’il devait* [action difficile] *avant* [deadline] *sinon* [catastrophe] ?
Exemple (thriller) : - *Et si une infirmière découvrant une erreur médicale se rendait compte que l’hôpital couvre un trafic… et qu’on cherche à la faire taire avant qu’elle ne parle ?*
Exemple (romance) : - *Et si une cheffe pâtissière ruinée devait co-gérer un hôtel avec son ex-rival… et que le contrat imposait une “image de couple” pendant trois mois ?*
3) La logline : votre roman en 1–2 phrases (indispensable)
> **Astuce** : si votre histoire ne tient pas en 2 phrases, ce n’est pas “trop complexe”. C’est souvent **trop flou**.
**Modèle de logline** - Quand [incident déclencheur], [protagoniste] doit [objectif] mais [antagoniste/force opposée] l’en empêche, et s’il échoue [enjeu].
Exemple (thriller) : - Quand une podcasteuse true crime reçoit une photo d’enfance prouvant que sa mère a menti sur une disparition, elle doit identifier le coupable avant que l’affaire ne refasse surface et ne brise sa famille — mais un enquêteur obsédé la surveille et efface ses pistes.
4) Ajouter une originalité simple : le “twist de prémisse”
Pas besoin d’inventer une roue carrée. Souvent, un seul angle suffit.
- Un **lieu** rarement exploité (un centre de tri, une île industrielle, un service de nuit).
- Un **métier** précis (thanatopracteur, contrôleur aérien, modératrice de contenus).
- Une **contrainte** (histoire en 48h, narrateur non fiable, enquête sans police).
**Question utile** : *Qu’est-ce que mon roman a, en une phrase, que les autres n’ont pas ?*
Comment ZedWrite peut aider à cette étape
Sur ZedWrite, l’IA peut vous aider à : - générer 20 variations d’un “Et si” sans perdre votre intention, - comparer votre promesse de genre à des attentes lecteurs, - resserrer votre logline pour qu’elle devienne un vrai cap.
Lien utile : [Découvrir les fonctionnalités](/features)
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Personnage : créer des êtres qui “portent” l’intrigue
On entend souvent : *« les personnages font l’histoire ».* Disons-le autrement : **le désir du personnage + les obstacles = vos scènes**.
1) Le protagoniste : désir, peur, blessure
Un personnage principal devient romanesque dès qu’on sent :
- un **désir** (objectif conscient) : ce qu’il veut.
- une **peur** (frein émotionnel) : ce qu’il évite.
- une **blessure** (origine) : pourquoi cette peur existe.
Exemple (thriller) : - Désir : innocenter son frère. - Peur : être responsable d’une mort (elle a déjà “raté” quelqu’un). - Blessure : une erreur passée, étouffée.
Exemple (fantasy) : - Désir : prouver sa valeur. - Peur : être ordinaire. - Blessure : une enfance humiliée.
2) L’antagoniste : une force structurante (pas juste “le méchant”)
Votre antagoniste peut être : - une personne, - une institution, - un système, - une part du héros.
Mais il doit faire une chose, constamment : **rendre l’objectif difficile**.
**Règle d’or** : l’antagoniste ne “bloque” pas. Il **propose une alternative**.
- Le tueur propose le chaos.
- L’institution propose le silence.
- L’ex-amant propose une vie “raisonnable” qui étouffe.
3) L’arc narratif : qui devient-il à la fin ?
Un arc simple (et très efficace) : - Début : le héros croit quelque chose de faux (*« Je dois tout contrôler pour survivre »*). - Fin : il découvre une vérité coûteuse (*« Je dois faire confiance, sinon je me perds »*).
Pas besoin de discours. Si ses **décisions** changent, l’arc existe.
4) La fiche personnage (template)
Copiez-collez et remplissez :
- Nom / âge / rôle
- Désir (objectif concret)
- Peur (ce qu’il évite)
- Blessure (événement fondateur)
- Mensonge intérieur (croyance limitante)
- Compétence utile (ce qui le rend actif)
- Point de rupture (ce qu’il refuse de perdre)
- Contradiction (ce qui le rend humain)
- Secret (ce qui crée de la tension)
Comment ZedWrite peut aider à cette étape
ZedWrite peut : - proposer des contradictions crédibles, - sécuriser la cohérence (âge, chronologie, relations), - vous aider à écrire des dialogues “dans la voix” de chaque personnage.
CTA doux : [Créer un compte et tester](/auth)
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Structure : choisir une carte (sans perdre votre liberté)
La structure n’est pas une cage. C’est un moyen très concret d’éviter le fameux : *« j’ai un début génial… et après je flotte ».*
1) Quelle structure choisir ? (et quand)
- **3 actes** : la plus polyvalente. Parfait si vous voulez une ossature claire.
- **5 actes** : utile pour les thrillers/polars (relances régulières).
- **Save the Cat** : très pratique pour calibrer les “beats” émotionnels.
- **Snowflake** : super si vous aimez développer progressivement.
- **Kishōtenketsu** : idéal si vous voulez une narration plus contemplative, moins centrée sur le conflit direct (attention : pas toujours compatible avec thriller page-turner).
Si vous débutez ou si vous écrivez pour KDP en genre populaire (thriller, romance, fantasy), **3 actes + jalons** est souvent le meilleur compromis.
2) Les jalons indispensables (version simple)
Vous pouvez écrire un roman entier avec ces 10 points :
1. **Hook** : une promesse immédiate. 2. **Situation initiale** : “qui est-il” avant la tempête. 3. **Incident déclencheur** : le monde bascule. 4. **Refus / coût** : ça va faire mal. 5. **Engagement** : il n’y a plus de retour possible. 6. **Progression / complications** : chaque tentative aggrave. 7. **Milieu (midpoint)** : révélation ou victoire qui change la donne. 8. **Chute** : tout se paye. 9. **Climax** : confrontation décisive. 10. **Résolution** : conséquences + nouvelle normalité.
3) Le “milieu mou” : pourquoi il arrive (et comment l’éviter)
Le milieu mou apparaît quand : - le héros “réagit” au lieu d’agir, - les scènes répètent le même type de conflit, - l’enjeu n’augmente pas.
**Antidote : escalade + révélations** - Escalade : ce qui était risqué devient dangereux. - Révélations : ce qui était clair devient ambigu.
En thriller, une règle simple aide beaucoup : **toutes les 2–3 scènes, une information qui change la stratégie**.
4) Planifier sans se bloquer : plan léger vs plan détaillé
Vous avez le droit d’être : - **planificateur** (vous aimez savoir), - **découvreur** (vous aimez découvrir), - **hybride** (la majorité des auteurs).
**Plan léger minimal** (recommandé si vous bloquez) : - logline + fin probable + 8 jalons.
**Plan détaillé** (recommandé si vous perdez la cohérence) : - 30–60 scènes avec objectif/obstacle/pivot.
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Scènes : l’unité secrète qui vous fait finir un roman
Si vous n’écrivez pas un roman, écrivez une scène.
C’est le basculement mental le plus fiable contre la page blanche.
1) La formule d’une scène qui “porte”
Une scène efficace contient :
- **Objectif** : ce que veut le personnage ici et maintenant.
- **Obstacle** : ce qui l’empêche (extérieur ou intérieur).
- **Conflit** : le choc (dialogue, action, dilemme).
- **Pivot** : quelque chose change (information, décision, perte, gain).
> Si votre scène n’a pas de pivot, elle ressemble souvent à une “situation” — agréable à écrire, mais molle à lire.
2) Entrer tard, sortir tôt (rythme)
- **Entrer tard** : commencez au moment où ça commence à mal tourner.
- **Sortir tôt** : terminez dès que le pivot est tombé (laissez une tension ouverte).
En thriller, ça crée des mini-cliffhangers presque tout seul.
3) La fiche scène (template)
À remplir en 2 minutes :
- Lieu / moment
- POV (qui porte la scène)
- Objectif (verbe d’action)
- Obstacle (humain / matériel / émotionnel)
- Conflit (comment ça se manifeste)
- Pivot final (révélation/décision)
- Question laissée au lecteur (micro-suspense)
**Exemple (thriller)** - Objectif : voler le dossier d’autopsie. - Obstacle : le légiste revient plus tôt. - Pivot : elle découvre que le corps n’est pas celui annoncé. - Question : qui a échangé les corps — et pourquoi ?
4) Dialogues : le test “volontés opposées”
Un dialogue plat = des gens qui s’informent.
Un bon dialogue = deux volontés opposées.
Avant d’écrire une conversation, notez : - Personnage A veut : ____ - Personnage B veut : ____ - Ce qu’ils cachent : ____
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Premier jet : écrire vite, écrire imparfait, écrire jusqu’au bout
Le premier jet n’est pas un concours de style. C’est une opération de transfert : **vous sortez l’histoire de votre tête pour enfin pouvoir travailler dessus**.
1) Objectifs réalistes (et puissants)
Quelques repères : - 500 mots/jour = 15 000 mots/mois. - 1 000 mots/jour = 30 000 mots/mois. - 1 500 mots/jour = 45 000 mots/mois.
Un roman de 80 000 mots peut se faire en : - ~3 mois à 1 000 mots/jour (avec des jours off), - ou 6–9 mois à un rythme plus doux + révisions.
> **Featured snippet** : Combien de temps faut-il pour écrire un roman ? Pour un premier roman, comptez souvent 3 à 12 mois selon la longueur, votre rythme (ex. 500 à 1 500 mots/jour) et le temps de révision.
2) Le pacte anti-abandon : “pas d’édition pendant l’écriture”
Autorisez-vous : - des phrases bancales, - des scènes trop longues, - des notes en plein texte (*[à vérifier]*, *[ajouter tension]*).
La règle : **ne pas revenir en arrière** plus de 10 minutes.
3) Le rituel qui marche (simple)
- 5 minutes : relire la fin d’hier.
- 25–45 minutes : écrire sans internet.
- 2 minutes : noter la prochaine scène (objectif/obstacle/pivot).
Ces “2 minutes” sont un petit truc, mais un vrai changement : vous revenez demain avec une porte déjà entrouverte.
4) Gérer le doute (il est normal)
Le doute n’est pas un signal d’échec. C’est souvent un signal de **niveau** : vous sentez l’écart entre ce que vous visez et ce que vous produisez aujourd’hui.
Continuez quand même.
Comment ZedWrite peut aider à cette étape
Sur ZedWrite, vous pouvez utiliser l’IA pour : - débloquer une scène (“donne-moi 5 obstacles crédibles”), - proposer 3 pivots possibles, - résumer le chapitre précédent pour reprendre vite, - garder une “mémoire de projet” (personnages, indices, chronologie).
CTA : [Se connecter / démarrer](/auth)
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Révision : rendre votre roman lisible, cohérent, irrésistible
Beaucoup d’auteurs se perdent ici non par manque de talent, mais parce qu’ils révisent “au feeling”. Résultat : ils lissent deux pages, reviennent en arrière, doutent, recommencent… et s’épuisent.
La solution : **réviser en passes**.
Pass 1 — Structure (la colonne vertébrale)
Objectif : vérifier que l’histoire “tient”.
Checklist : - Le conflit central est-il clair dès le début ? - Chaque acte a-t-il un tournant net ? - Le midpoint change-t-il réellement la stratégie ? - Le climax résout-il la promesse de genre ?
Astuce : faites un plan “après coup” (1 phrase par scène). Si deux scènes font le même boulot, fusionnez.
Pass 2 — Personnages (motivation et choix)
Checklist : - Le héros fait-il des choix (pas seulement subir) ? - L’antagoniste a-t-il une logique interne ? - Les personnages secondaires ont-ils une fonction claire ?
Pass 3 — Scènes (rythme, tension, pivots)
Checklist : - Chaque scène a-t-elle objectif/obstacle/pivot ? - Les entrées sont-elles trop tôt ? Les sorties trop tard ? - Y a-t-il une escalade régulière ?
Pass 4 — Style (voix, clarté, “show don’t tell”)
Checklist : - Trop d’adverbes ? Trop d’explications ? - Les dialogues ont-ils du sous-texte ? - Les descriptions servent-elles l’émotion ou l’action ?
Pass 5 — Cohérence (continuité)
- Chronologie (jours, heures)
- Âges, météo, distances
- Indices dans un thriller (qui sait quoi, quand ?)
Bêta-lecteurs : la vérité utile (à cadrer)
Donnez un brief clair : - Où as-tu décroché ? - Quels personnages t’ont paru “vrais” ? - Le suspense fonctionne-t-il ? - La fin est-elle satisfaisante ?
Ne demandez pas : “Alors, t’en penses quoi ?” Vous récolterez du flou, et ça ne vous aidera pas.
IA : la bonne utilisation en révision
L’IA est excellente pour : - repérer des incohérences, - proposer des reformulations, - identifier les répétitions, - tester la clarté d’une scène.
Elle devient risquée si vous lui laissez tout réécrire “à votre place” : votre voix peut se lisser.
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Publication KDP : transformer un manuscrit en livre (sans se perdre)
Vous avez deux grandes routes :
- **Édition traditionnelle** : sélection, accompagnement, distribution. Plus long, plus filtré.
- **Autoédition (KDP)** : contrôle, vitesse, apprentissage. Demande rigueur et professionnalisation.
Ici, on se concentre sur une check-list KDP **pratique** (sans dériver en cours de marketing).
1) Les indispensables avant de publier
- Manuscrit relu (idéalement correcteur pro si budget)
- Mise en forme ebook + broché
- Couverture (pro recommandée)
- Description (blurb) orientée promesse
> **Featured snippet** : Quelle longueur pour un roman ? En général : 70 000 à 100 000 mots pour beaucoup de genres adultes, 50 000 à 80 000 pour du YA, et parfois 40 000 à 70 000 pour des thrillers courts ou romances rapides (variable selon marché).
2) La couverture : promesse immédiate
En KDP, la couverture n’est pas seulement “jolie”. Elle est **lisible et codée**.
- Thriller : contrastes, typographies fortes, symboles, ambiance sombre.
- Romance : émotion, couple, couleurs, typographies plus douces.
- Fantasy : emblèmes, personnages, épique.
Test express : en miniature (taille smartphone), comprend-on le genre ?
3) Le blurb (description) : un mini-thriller en 150–250 mots
Structure efficace : - 1 phrase d’accroche (hook) - 1 paragraphe situation + incident - 1 paragraphe complications + enjeu - 1 phrase “si vous aimez…, vous aimerez…”
Ne racontez pas la fin. Vendez la tension.
4) Catégories et mots-clés : restez honnête, restez précis
Choisissez des catégories cohérentes avec votre promesse. Le but n’est pas de “tricher”, c’est d’être trouvé par les bons lecteurs.
5) Erreurs fréquentes en autoédition
- publier trop vite sans révision solide,
- couverture amateur,
- description floue,
- roman qui ne respecte pas les attentes du genre (notamment en thriller/romance).
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Outils pratiques : modèles + plan d’action
Modèle express : votre “dossier roman” (1 page)
- Genre + promesse émotionnelle : ____
- Logline : ____
- Protagoniste (désir/peur/blessure) : ____
- Antagoniste (force) : ____
- Enjeu : ____
- 10 jalons : ____
Plan 30 jours (version simple et motivante)
- **Jours 1–3** : promesse de genre + 5 idées “Et si” + 1 logline
- **Jours 4–7** : fiches personnages + antagoniste + relations
- **Jours 8–10** : 10 jalons + fin probable
- **Jours 11–14** : liste de 25–40 scènes (fiches scène)
- **Jours 15–30** : premier jet (1–2 scènes/jour selon longueur)
Si votre roman est long, basculez sur une version 12 semaines : même logique, juste plus respirante.
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Intégrer ZedWrite sans perdre votre voix (conversion douce)
ZedWrite est pensé pour les auteurs francophones qui veulent **écrire plus vite, plus clair, plus cohérent**, sans transformer leur roman en texte “générique”.
Concrètement, vous pouvez l’utiliser comme : - **atelier d’idées** (variantes, loglines, twists), - **architecte** (jalons, plans, suivi de cohérence), - **coach de scènes** (objectif/obstacle/pivot, tension, cliffhangers), - **assistant de révision** (passes, continuité, reformulation), - **copilote KDP** (blurb, checklists, présentations — sans vous déposséder).
Liens internes : - [Créer un compte / se connecter](/auth) - [Fonctionnalités](/features) - [Tarifs](/pricing) - [Blog ZedWrite](/blog)
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FAQ — Réponses nettes
Est-ce accessible aux débutants ? Oui : partez d’un genre, d’une logline, de 8–10 jalons, puis écrivez scène par scène (objectif–obstacle–pivot). Visez un premier jet finissable, puis améliorez en révision.
Combien de temps faut-il pour écrire un roman ? Souvent **3 à 12 mois** pour un premier roman, selon votre disponibilité, votre rythme (souvent **500 à 1 500 mots/jour**) et le temps de révision.
Quelle longueur pour un roman ? Repères fréquents : **70 000 à 100 000 mots** (adultes), **50 000 à 80 000** (YA). Certains thrillers/romances plus “rapides” fonctionnent entre **40 000 et 70 000 mots** selon le marché.
Faut-il faire un plan ? Non, mais il faut une boussole : conflit central, enjeu, fin probable et quelques jalons. Un plan léger évite le blocage tout en protégeant la cohérence.
Comment trouver une idée de roman ? Combinez un “et si” + un personnage en tension + un enjeu clair. Testez avec une logline : si ça ne tient pas en 1–2 phrases, l’idée manque souvent de conflit ou de spécificité.
Comment éviter la page blanche ? Réduisez à une scène : objectif du personnage, obstacle, pivot final. Avec ces trois éléments, vous pouvez écrire même sans inspiration.
Comment garder une voix humaine avec l’IA ? Utilisez l’IA pour brainstormer, diagnostiquer, relire et vérifier la cohérence. Gardez la main sur les choix (rythme, images, obsessions, décisions), car c’est là que se construit la voix.
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Conclusion : votre roman commence aujourd’hui (par une scène)
Un roman n’est pas écrit par “inspiration”, il est écrit par une suite de petites décisions tenables.
L’idée devient une logline. La logline devient des jalons. Les jalons deviennent des scènes. Les scènes deviennent un premier jet. Le premier jet devient un livre.
La prochaine étape est très simple (et très concrète) : ouvrez un document, choisissez **la scène 1**, notez *objectif–obstacle–pivot*… et écrivez.
Si vous voulez un copilote francophone pour structurer, accélérer et garder la cohérence de votre projet, vous pouvez essayer ZedWrite : [Commencer avec ZedWrite](/auth).
FAQ
Comment écrire un roman quand on débute ?
Choisissez un genre (donc une promesse émotionnelle), résumez l’idée en une logline, créez un protagoniste (désir/peur/blessure), posez 8–10 jalons, puis écrivez scène par scène (objectif–obstacle–pivot). Le premier jet sert à aller au bout ; la qualité se construit surtout à la révision.
Combien de temps faut-il pour écrire un roman ?
Pour un premier roman, comptez souvent 3 à 12 mois. Tout dépend de la longueur, de votre régularité (ex. 500 à 1 500 mots par jour) et du temps dédié à la révision.
Quelle est la longueur idéale d’un roman ?
Souvent 70 000 à 100 000 mots en fiction adulte, 50 000 à 80 000 mots en YA. Certains thrillers ou romances plus courts fonctionnent entre 40 000 et 70 000 mots selon le marché et les attentes de genre.
Faut-il absolument faire un plan pour écrire un roman ?
Non. Mais il faut une boussole : un conflit central, des enjeux, une fin probable et quelques jalons. Un plan léger suffit souvent à éviter les incohérences sans tuer le plaisir de découverte.
Comment trouver une idée de roman qui tient la route ?
Assemblez un “et si” + un personnage sous pression + un enjeu clair. Puis testez avec une logline : si vous n’arrivez pas à la formuler en 1–2 phrases, l’idée est généralement trop floue (manque de conflit ou de spécificité).
Comment éviter la page blanche ?
Ne cherchez pas “le roman”, cherchez “la scène”. Définissez l’objectif du personnage, l’obstacle et le pivot final. Avec ces trois éléments, vous pouvez écrire même sans inspiration.
Comment écrire un thriller qui tient en haleine ?
Travaillez l’escalade (risque → danger) et les révélations (une information change la stratégie). Une règle simple : toutes les 2–3 scènes, introduisez un pivot qui oblige le héros à agir autrement.
Comment garder une voix humaine avec l’IA ?
Utilisez l’IA comme assistant (brainstorming, variantes, cohérence, relecture), pas comme auteur à votre place. Gardez la main sur les choix, le rythme, les images, les obsessions et les décisions des personnages : c’est là que se trouve la voix.
Peut-on publier sur Amazon KDP après un premier roman ?
Oui, si vous professionnalisez les fondamentaux : révision solide, couverture lisible et codée par genre, description (blurb) claire, et mise en forme propre. Publier vite ne compense pas une promesse floue ou une finition insuffisante.